19/07

Début : 20:00
Ouverture des portes : Ouverture des portes 20h
Tarif : De 57 à 67€

Quatre ans après « Les Chansons de l’innocence retrouvée », leurs cordes cinématographiques, leur décor clair-obscur du Londres mondain et interlope de Francis Bacon et des frères Kray, ce Diskönoir entêtant qui donnera lieu à la tournée de toutes les extases, ETIENNE DAHO était prêt pour une nouvelle aventure.
Celle-ci prend corps sous le nom de « Blitz », cette « guerre éclair » que le chanteur a voulu comme un défi, un bras d’honneur à la torpeur ambiante, nous enjoignant à rester « léger face au danger », lui qui ces dernières années est ressorti plus fort de bien des batailles et n’a jamais perdu sa légèreté de vivant, ni sa prodigieuse inspiration. En témoigne l’un des albums les plus aventureux de ses (presque) quarante années de funambulisme pop, à la fois fresque psychédélique de haut vol et recueil de ballades planantes qui ajoutent quelques chapitres (« Les Flocons de l’été », « L’Etincelle ») à cette déclinaison de l’élégance française dont Daho est l’incontesté souverain.

MALIK DJOUDI – Un romantisme de dandy pas trop sûr de lui, qui convoque Christophe, Sébastien Tellier et William Sheller, une voix qui flotte dans les airs tout près de Connan Mockasin, une sourde intensité mélodique qui trouble à la manière de Blonde Redhead, une intimité dont James Blake a retrouvé le secret… Et des mots en français qu’il manie avec grâce et candeur, sur une trame électro pop toute aussi épurée.
Et des mots en français qu’il manie avec grâce et candeur, sur une trame électro pop toute aussi épurée.
« Tu sais, j’ai peur de rien, à part du vide, qu’il anime mes lendemains ». Non, Malik Djoudi n’a peur de rien et son premier album vient combler un vide dans le paysage français.